Statut social

, par fongus

Participants

- A quatre joueurs (A, B, C, D)
- Deux sur scène uniquement

Principe

  • L’exercice se décompose en 3 petites improvisations
  • Le joueur A, démarre une improvisation en faisant une action répétitive de manière neutre (faire la vaisselle par exemple).
  • Le joueur B arrive dans l’improvisation en imposant sa relation à l’autre soit en étant hiérarchiquement :
    • Plus élevé
    • Égale
    • Moins élevé

L’improvisation se termine. On recommence le même principe avec le joueur C qui impose toujours au joueur A, l’un des deux statuts restants. On termine avec le joueur D.
Le but pour le joueur A est d’accepter le statut imposé par l’autre joueur.

Une fois que tous les joueurs sont passés on reprend le même exercice avec pour consigne que ce soit le joueur A qui impose la hiérarchie aux autres joueurs.

  • L’exercice se passe donc en deux temps.
    • 1- Le passage impose la relation
    • 2- le leader impose la relation

L’exercice sert ici à montrer comment le fait d’avoir un rapport hiérarchique améliore la qualité d’une improvisation.

Variante

Il est possible de travailler les statuts entre des objets, des animaux, des personnage imaginaire...
Tester le.

Informations complémentaires sur les statuts

On peut considérer en improvisation les types de positionnement suivant :
- Le Statut social : patron, employé par exemple
- Le statut par la connaissance : Voyante, client : la voyante sait quelque chose que l’autre ne sait pas
- Le statut par la décision : parent, enfant : où le parent décide pour l’enfant car c’est lui l’adulte.

Au niveau de l’histoire et des modes de relations :
- Être avec : Construire une histoire ensemble sur la base de chacun des personnages en jeux.
- Être pour : construire une histoire sur la base de l’un des deux personnages.
- Être contre : construire une histoire dans l’opposition des personnages.

Pour bien comprendre l’essence de cet exercice je vous invite à lire le chapitre concernant la transaction des "status" du livre "Impro" de Keith Johnstone.